NEW-YORK / PHILADELPHIE 2009 : émotions et sensations

Emotions et sensations :

 

NEW-YORK :

Bien sûr, dans une grande ville, chacun cherche et trouve ce qui l'intéresse, donc il peut y avoir des avis très divergents.

Pour autant, quelques fondamentaux peuvent permettre de créer des points de vue communs.

En premier lieu, le pont de Brooklyn : ce n'est pas le plus beau, ni le plus grand, mais c'est un de ceux qui a le plus de charme au monde. Une promenade en lieu sûr car les voitures passent en dessous de l'étage réservé aux piétons et cyclistes. Il a le charme des constructions en pierre (les pylones) et des ponts à haubans. Quant au paysage urbain que l'on peut admirer depuis ce pont, il est tout bonnement stupéfiant.

Bien entendu, Manhattan vu du haut de l'Empire State Building ou du Rockfeller Center Building est carrément féérique, tant de jour que de nuit.

Broadway décevant (on en est resté aux néons des années 60) mais une ballade à pied depuis Chinatown jusqu'à l'Empire State Building, via Soho, Treblica et Washington Square (deux heures) permet de traverser des ambiances très différentes mais toutes sympathiques.

Brooklyn mérite un hommage : outre le pont qui y mène, le quartier de Brooklyn Heights est un havre de paix et la vue de la pointe sud de Manhattan depuis Brooklyn Heights est un peu irréelle (contraste entre les gratte-ciels d'en face et les maisons cossues derrière soi). Quant au Brooklyn Museum c'est un des plus intéressants de NEW-YORK (en particulier sa section égyptienne).

L'aller-retour à la statue de la Liberté est un autre "must" : c'est beau, ça repose et ça fait rêver (quand on est sur le bateau lors du trajet retour).

Question musées, outre celui de Brooklyn, bien évidemment le MOMA (Museum Of Modern Art) est très riche (donc enrichissant) et très agréable de conception. Puis bien sûr le MET (Metropolitan Museum of Art) un peu comme le Louvre, est immense et nécessite donc impérativement de sélectionner quelques sections.

Le MET jouxte Central Park, dans lequel on peut désormais se promener sans soucis. La vision est étrange car un si grand espace vert rectangulaire entouré "au loin" de tant d'immeubles hauts est peu commune, d'autant que dès que l'on remet les pieds sur l'une des avenues qui le délimitent, on est d'un coup en ville.

. . . . . et il y a tout le reste que nous irons voir une autre fois, notamment Harlem. Les guides ne manquent pas pour savoir nous occuper plusieurs jours à NEW-YORK !

 

PHILADELPHIE :

Ville fort sympathique, avec quelques petits grattes-ciel au centre et des immeubles de moyenne hauteur autour. C'est une grande ville (1 500 000 habitants) qui donne l'impression d'une petite ville (quand on est au centre-ville)

Pas mal de constructions en brique également, ce qui donne un certain charme à certains quartiers.

On remarque pas mal de murs peints, notamment sur les pignons d'immeubles qui bordent certains parkings, mais pas seulement. Et il s'agit souvent de véritables tableaux, voire d'oeuvres d'art, et pas simplement de l'étalage plus ou moins habile de couleurs comme il y en a en France.

La rue South Street (dans le quartier de Starr Garden Park  ) est très branchée et mérite assurément la ballade.

La gare de chemin de fer est très surprenante : "mussolinienne" au rez-de-chaussée avec son impressionnante salle des pas perdus, mais faisant des frissons dans le dos en sous-sol, c'est à dire sur les quais.

Autre gare surprenante : celle de Merion. On dirait la station d'un trou paumé en pleine campagne (ce qui est d'ailleurs le cas) mais autant la gare fait miséreuse, autant les villas en pierre grise dans de superbes parcs que l'on découvre en allant à pied à la fondation Barnes offrent un visage de richesse et d'opulence.

Quant à la Fondation Barnes elle est vraiment extraordinaire. Si vous aimez les impressionnistes c'est là qu'il faut aller pour être émerveillé. Malgré les conditions du legs du Docteur Barnes (qui voulait que ses tableaux restent dans sa maison et agencés tel qu'il l'avait fait lui-même) la fondation va être transférée à Philadelphie. Son accès sera plus facile qu'à Merion. Ce transfert n'est pas vraiment en contradiction avec le legs du Docteur Barnes car ce dernier avait envisagé la possibilité d'un transfert à Philadelphie si la fondation ne pouvait survivre financièrment à Merion, ce qui s'avère être le cas).

Actuellement fermée, la fondation ouvrira ses galeries au printemps 2012 dans le nouveau site à Philadelphie. Les salles sont  normalement les reproductions à l'identique de celles de la villa de Merion.

                                                   À voir aussi :

                 Quelques tuyaux

                        Album photos  NEW-YORK / PHILADELPHIE 2009

          N'hésitez pas à nous contacter (lien en haut de cette page) pour toute question sur ce séjour.

Date de dernière mise à jour : 08/12/2013

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